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DRAWINGS AND HISTORIES OF TRAVELLERS
From the second half of the eighteenth century Sicily has become the preferred destination of the Grand Tour. Many foreign travelers report through texts and drawings as was Sicily at that time and how it looked in their eyes. The most visited places by the Grand Tour intellectuals in their trip to Sicily were mainly the popular locations for the architectural work of classical art including primarily Syracuse, Selinunte and Segesta. Although, this last place was a destination for travelers especially for the presence of the Temple, which the French traveler Jean-Pierre Houel wrote, "As it approached me, the charm of the imposing appearance of the building grew on me . Isolated on the hill, surrounded by a deserted countryside, the noble simplicity of the architecture is more valued, "even the Theatre of Segesta was told with drawings and texts by some of the Grand Tour travelers.
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«Les montagnes qui se développent au fond de la baie de Castellamare, et que traverse la route d'Alcamo à Trapani, renferment, à trois lieues environ de la première de ces villes, et dans une gorge d'un aspect sauvage, d'un abord difficile, les ruines d'une des plus anciennes et de plus célèbres cotés de la Sicile, de Ségeste, dont on attribuoit la fondation à Enèe ou à Egeste, princes troyens. Ce fut ce dernier qui lui donna son nom; car il paroit que celui de Ségeste n'en qu'une corruption, et les historiens les ont employés égalment tous les deux. Quoi qu'il en soit, les Ségestains se glorifioient de leur origine troyenne, et leurs médailles en conservoient le souvenir. Plusieeurs siècles après sa fondation, Ségeste, riche et puissante, devint la rivale de Sélinunte, et bientôt la cause des longs désaxtres auxquels la Sicile fut en proie. [...] Aujourd'hui l'emplacement de cette ville n'offre qu'un amas confus de ruines, qu'attriste encore le site âpre et sévère au milieu duquel elles se trouvent accumulées dans un état de destruction complete. Un seul édifice, dans cette enceinte bouleversée, a conservé une partie de sa forme première. On y reconnoit facilment un théâtre. Il n'offriroit peut-être pas un intérêt suffisant pour attirer dans ces lieux déserts et deésolés le pas du voyageur; mais auprés de ces ruines, et probablement en dehors de l'encenite de l'ancienne ville, existe encore l'un des temples le plus mgnifiques de la Sicile. Dans la vue que nous donnons ici, ce monument ne paroit que dans le lointain, au pied des montagnes qui enveloppent de tons côtés les débris de Ségeste, mais au centre des ruines de l'antique cité, le théâtre s'élève encore tel qu'il est représenté dans cette planche. Son enceinte, demi-circulaire, regarde l'occident, et paroit avoir été fort simple et d'une médiocre étendue. Les gradins régnoient sans interruptio, depuis l'orchestre jusq'à la galerie circulaire qui les entouroit dans la partie supérieure. Il n'est pas probable qu'elle fut ornée de portiques, de colonnes, ou de niches, au moins il n'en reste nulle trace. Deux escalier descendoient de cette galerie dans l'orchestre, en traversant tous les gradins; mais leur disposition étoit irrégulière, non dans leur direction du centre à la circonference, mais dans leur éloignement inégal des extrémités de l'hemicycle, dont l'un est bien plus rapproché que l'autre. Il seroit dificile d'expliquer la cause de ce defaut de symetrie. Un mur d'appui semble avoir régné à quelques pieds en avant des deux extremites de l'amphithéâtre. Entre ce mur et les gradins devoient être lles entrées par lesquelles on arrivoit dans l'interieur, C'étoit aussi sans doute sur cette espéce de terrasse que s'appuyoient le proscenium et le théâtre proprement dit, dont il n'existe plus aucune trace. Abandonnees depuis long-temps par les Siciliens modernes, ces ruines, entremêlèes de buissons et de ronces, sont devenues l'asile des serpents et des reptiles de toute espèce. Quelques chasseurs nomades, qui parcourrent cette contrée, viennent seuls y ètablir quelquefois leur campement passager. [...] Il est impossible, au reste, de déterminer l'époque de la construction du théâtre».

Voyage Pittoresque en Sicile. Edited by J.F. D'Ostervald. Paris: Pierre Didot L'aine [Volume I], 1822-1826.

 

 

Vue du Théâtre de Segeste In: GOLDICUTT, John. Antiquities of Sicily, London: John Murray, 1819, 2°.
 
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Vue du Theatre de Segeste In: HOUEL, Jean. Voyage pittoresque des isles de Sicile, de Malte et de Lipari, où l'on traite des Antiquités qui s'y trouvent encore; des principaux Phénomènes que la Nature y offre; du Costume des Habitans, & de quelques Usages, Paris, De l'imprimerie de Monsieur, M.DCC.LXXXII [=1782].

« Alcune reliquie delle antiche mura, e pochi avanzi di fabbriche laceri e dispersi, mostrano tuttavia sul monte che oggi addimandasi Barbara, il sito di Esgesta. Nondimeno la falce de' secoli e la mano degli uomini non sono bastati a distruggere i preziosi resti dell'antico teatro.

Sta esso situato sulla vetta del monte, al confine settentrionale della città, e va addossato alla rupe per quasi metà dell'altezza della cavea. La sua forma è nell'interno semicircolare, ma esternamente mostra la figura di un poligono irregolare. L'intiero diametro ha palmi 244, 64 de' quali son destinati al diametro dell'orchestra, e 90, per ciascun de' lati, a' sedili.

La cavea è partita da sei scalée in sette cunei, e da una precinzione in due piani. L'inferiore di questi, quasi per intero esistente, contiene 20 ordini di sedili, il più alto de' quali, quello cioè che confina colla precinzione, è fornito di spalliera, giusto come si vede nel teatro di Stratonicea, e nell'altro di Epidauro, opera insigne di Policleto.

Due vomitori interrompono inegualmente i cunei superiori, l'uno più, l'altro meno discosto dall'essa del teatro. Il muro che recinge il KOILON, cioè il teatro propriamente detto, è formato da pietre squadrate di svariata lunghezza, disposte in istrati orizzontali, e commesse con calce.

Alla distanza di palmi 23, 3 dal diametro della cavea miransi pochi avanzi dello imbasamento della scena, i lati salienti della quale si avanzano verso l'ochestra palmi 13, 6. L'intera lunghezza della scena è di palmi 107, così compartiti, che la parte rientrante ne ha 68,6, ed i restanti palmi 38,6 sono divisi tra le due testate , che d'ambo i lati chiudono il proscenio.

Questo teatro offre nella propria struttura segni evidentissimi di sua alta antichità. Ciò agevolmente si desume dalla costruzione delle sue mura, che a quella rassomiglia di Cistene e di Telmesso, ed ancor più dalla figura della periferie non già circolare, come nei teatri più recenti, ma formata da atnti piani ineguali; ciò che appalesa una certa imperfezione di arte, la quale par debbarsi attribuire a coloro che costruirono i più antichi teatri.

La stessa pianta per altro ne chiarisce l'origine greca. Che se poi fra i ruderi si rinvennero taluni capitelli e qualche altro ornamento di stile romano, debbonsi questi, che tanto discordano col resto dell'edificio, riferire a ristaurazioni posteriori; tanto più, che veggonsi spesso o semplicemente abbozzati, o non compiuti, e tutti eseguiti in pietra diversa di natura da quella della quale si fè uso nella costruzione dell'edificio. E però ne par ragionaevole il pensare, che seguitando le politiche vicende della nostra città, tali ornamenti sian da riferire a quei tempi in che Egesta , venuta in potere de' Romani, fu meno che per lo passato travagliata e invilita».

D. Lo Faso Pietrasanta, Vedute pittoriche degli antichi monumenti della Sicilia su’ disegni del Duca di Serradifalco, Palermo 1843.

 

 
 

Vue du Théâtre de Segeste In: [Gigault De La Salle, Achille Etienne]. Voyage Pittoresque en Sicile. Edited by J.F. D'Ostervald. Paris: Pierre Didot L'aine [Volume I], 1822-1826.

 
 

Veduta del Teatro di Egesta In: D. Lo Faso Pietrasanta, Vedute pittoriche degli antichi monumenti della Sicilia su’ disegni del Duca di Serradifalco, Palermo 1843.

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